Select your language

Eurojade - Le Spécialiste du Jade - The Jade Specialist

SHOP

septembre 2007 - mise à jour septembre 2010

sorry, no translation available

1) Visite de Gassan Diamonds :

ancienne affiche de Gassan Diamonds

Diamonds Gassan Diamonds actuellement

Gassan Diamonds date de 1945, quelques mois après la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Se concentrant d’abord à l’import et à l’export des diamants bruts et taillés, son activité a évolué au milieu des années 50 en présentant l’activité de polissage aux touristes, comme de nombreux autres fabriques. Gassan Diamonds a été le premier joaillier à ouvrir un magasin duty-free à l’aéroport de Schipol. D’autres magasins existent à London Heathrow et à Singapore Airport. 500 personnes environ travaillent pour Gassan Diamonds dans le monde. La société pratique le commerce de gros et de détail.

La visite dans tous ces établissements se passe approximativement de la même façon : des équipes de guides parlant au total entre vingt et trente langues différentes prennent en charge des groupes (principalement) qui arrivent en car ou en bateau-mouche (Gassan Diamonds ayant un accès canal par un côté). Chaque guide effectue une visite rapide en expliquant comment un diamant est clivé (en s’appuyant sur des modèles grand format factices) puis l’on voit les polisseurs (« diamond polishers ») à l’ouvrage, polissant les facettes des diamants (les polisseurs, - au nombre de trois lors de la visite, un vendredi après-midi, mais il y avait d’autres postes de travail – portaient des bouchons d’oreilles pour être isolés du bruit fait par les visiteurs. En plein été, les cars de touristes se succèdent sans discontinuer. Enfin on est très vite entraîné vers une pièce où sont proposés des bijoux en diamants de toutes sortes (bagues, boucles d’oreilles, bracelets) à tous les prix. Les « 4 C’s » sont expliqués : à noter que pour la couleur, les dénominations « River, Top Wesselton, Wesselton », etc. sont utilisées et non pas les lettres (« D, E, F », etc. ).

Etant seule pour la visite, puis rejointe par trois anglophones, il nous a été possible de manipuler plusieurs diamants non sertis de toute beauté, dont un de plus de deux carats.

Gassan Diamonds est l’inventeur d’une taille à 121 facettes, qui est brevetée et s’appelle Gassan 121.

Seconde visite en septembre 2010 :

Quel changement ! Arrivés sous une pluie battante, j'ai été intégrée  à un groupe hétéroclite composé d'allemands, d'espagnols, de néerlandais et d'italiens, pour une visite en anglais. La guide-vendeuse a effectué une visite éclair - si l'on peut appeler cela une visite - à savoir qu'elle a expliqué que Gassan Diamonds était la "fabrique néerlandaise la plus connue au monde" (!) puis elle nous a montré une maquette factice de diamant brut, l'étape suivante du clivage de la pierre et enfin le diamant obtenu de 57 facettes, toujours sur des modèles géants en plastique. Elle nous a également annoncé que Gassan Diamonds était le créateur de la taille Gassan 121 (diamants avec 121 facettes - la taille brillant en compte 57 -), et que nulle part ailleurs au monde on ne trouvait cette taille. Nous avons eu quelques minutes pour regarder la salle où deux polisseurs étaient au travail.

Puis nous sommes passés directement dans un couloir bordé de nombreuses salons privés. Notre guide-vendeuse s'est installée à une table, nous a montré le tableau des "4 C's" pendant quelques secondes puis a sorti plusieurs diamants (les pierres sont envoyées par tubes pneumatiques et la salle est filmée pour des raisons de sécurité).

Plusieurs diamants taille brillant nous ont été présentés très rapidement (de 0,02 carat à plus de 2 carats), ainsi que quelques diamants taille Gassan 121 :

- un diamant taille Gassan 121 de 0,22 carats, couleur "Top Cape" (ou K/L soit légèrement teinté), puretéV S (très petites inclusions),proposé à 425 euros, taxe de 15 % comprise ;

- un diamant taille Gassan 121 de 0,42 carats, couleur "River" (D/E soit blanc exceptionnel),  pureté P1 (piqué 1, soit inclusions visibles),proposé à 1810 euros, taxe de 15 % comprise ;

- un diamant taille Gassan 121 de 0,44 carats, couleur "Top Wesselton" (F/G soit blanc extra), pureté VS (très petites inclusions), proposé à 2175 euros, taxe de 15 % comprise.

Puis notre hôtesse a sorti plusieurs plateaux comportant toutes sortes de bijoux, sans mention de prix, en nous demandant de choisir ce qui nous plaisait et de lui en demander le prix. A noter qu'aucune personne du groupe n'a acheté de pierre ou de bijou.

Afin d'atteindre la sortie, il faut obligatoirement passer par un grande pièce faisant "show-room" et présentant pour une petite partie des bijoux en diamants montés sur or jaune ou blanc, mais surtout des montres (fantaisie et de grandes marques) et des bijoux fantaisie, ainsi que divers souvenirs en porcelaine. Une cafétéria est aussi installée de l'autre côté de l'entrée pour faire patienter les groupes (et leur vendre des "stroopwafels" - gaufres à la mélasse - faites sur place devant les clients, ainsi que de nombreux souvenirs en porcelaine de Delft).

Pas plus qu'il y a trois ans, il n'est possible d'acheter un livre sur les diamants, ce qui semble un comble dans une fabrique de diamants.

L'avis d'Eurojade : en septembre 2007, la visite avait déjà été menée au pas de course et d'un intérêt très limité (même en nous plaçant du point du profane )c ar l'impression que l'on en retirait était que le seul intérêt était de nous mener le plus vite possible à la boutique pour y dépenser notre argent. Nous déconseillons cette visite qui n'a pas un grand intérêt d'autant que les bijoux présentés dans le salon privé n'ont pas de charme particulier et que ceux vendus dans le "show-room" sont ceux de marques couramment trouvées en France à des prix équivalents.

polissage des facettes du diamant

modèles pour expliquer la taille du diamant avec outils au premier plan

diamants à admirer… et à acheter éventuellement !

tous ces bijoux sont à vendre !

2) Visite de Zazare Diamonds :

Même principe que chez Gassan Diamonds, hormis que la fabrique est beaucoup plus petite que Gassan Diamonds.

Etant seule, j'ai pu là aussi admirer des pierres à la loupe (tailles brillant et princesse de 0,75 à 2 carats), après avoir eu le même type d’explications rapide que chez Gassan Diamonds. Deux lapidaires étaient en train de polir des diamants, et j’ai eu droit au nettoyage gracieux de mes bijoux en diamant aux ultra-sons. La jeune femme qui m’a rendu les bijoux nettoyés m’a avertie que l'une des bagues comportait deux diamants en train de se dessertir mais Zazare Diamonds n’effectue pas de réparations, je devais donc m’adresser ailleurs pour faire ressertir les diamants.

Comme Gassan Diamonds, mais dans une proportion plus réduite, Zazare Diamonds propose à la fin de la visite des diamants montés sous des formes les plus diverses, à des prix très divers.

Dans toutes ces maisons, il est possible d’acheter un diamant non serti et de le faire sertir dans la monture de son choix dans l’heure. Le diamant est accompagné d’un certificat d’authenticité. A noter que la plupart des diamants proviennent d’Afrique du Sud.

Comme la vente de diamants n’est certainement pas aussi fréquente que les fabriques de diamants le souhaiteraient, toutes les fabriques visitées ont installé une boutique vendant des montres, des bijoux en argent et des gadgets avant la sortie de leur établissement. On n’y trouve aucune littérature concernant les diamants.

polissage des facettes des diamants chez Zazare Diamonds

3) Coster Diamonds :

Située derrière le Rijskmuseum (l’équivalent du Louvre d’Amsterdam, en travaux actuellement), Coster Diamonds est une grande maison comme Gassan Diamonds, et les cars y déversent des flots continus en saison (ces établissements sont ouverts toute l’année, même si l’été constitue la haute saison).

Fondée en 1840, Coster Diamonds est l’une des plus anciennes compagnies de diamants d’Amsterdam encore en fonctionnement. Avec la Diamond Cutting Company, Coster Diamonds contrôlait l’industrie du diamant à Amsterdam au début du 19ème siècle. Désormais, Coster Diamonds est désormais une société de commerce et la taille du diamant n’entre que pour une infime partie dans le chiffre d’affaires. Mais des pierres aussi prestigieuses que le Koh-i-Noor (1852), le Star of the South (1854), le English Dresden (1857) et le Eureka (1869) ont été taillées par Coster Diamonds.

A noter que les guides-vendeuses (je n’ai pas vu d’homme dans aucune des trois maisons, est-ce un hasard ou n'y a-t-il que pas ou peu de guides-vendeurs ?) sont très souvent de nationalité étrangère, ceci à cause de la nécessité d’utiliser leur langue maternelle (polonais, russe, chinois, etc.) avec les touristes. Pour ma part, la visite a été effectuée en anglais par une polonaise chez Gassan Diamonds, en néerlandais par une néerlandaise chez Zazare Diamonds et pour la plus grande partie en néerlandais, en partie en espagnol par une colombienne chez Coster Diamonds. Ces personnes m’ont dit ne pas être payées à la commission mais avec un fixe, de façon à ne pas avoir à faire de "pression" sur le client potentiel. Elles ont semble-t-il un discours court et rodé sans que leurs connaissances soient plus poussées.

J’ai trouvé l’accueil très agréable, décontracté mais peut-être aurait-il été différent au sein d’un groupe en plein été. Enfin, le fait que je parle néerlandais a pu introduire une proximité, avec les bijoutiers par exemple, qui n’aurait pas été possible autrement : Coster Diamonds dispose de bijoutiers qui travaillent dans la même pièce que les polisseurs, et l’un d’eux a très gentiment et gracieusement réparé mon alliance alors que je lui faisais part de ma difficulté à trouver un bijoutier à Amsterdam et non seulement un revendeur. En quelques minutes, quelques coups de pince bien placés (ne laissant aucune trace à la loupe, j’ai vérifié) ont témoigné de la dextérité de cette personne qui était en train de sertir une rivière de diamants lorsque je suis entrée : je n’avais donc pas à douter de sa compétence !

un polisseur travaillant pour la De Beers chez Costers et contrôlant une facette (à gauche) ; le bijoutier en train de réparer ma bague (à droite)

L'avis d'Eurojade : la visite a été encore individuelle cette fois-ci, car le groupe présent était composé d'asiatiques et la visite menée en chinois. J'ai donc été accompagnée pendant la visite par une guide-vendeuse française ayant précédemment travaillé chez Gassan Diamonds. La visite a été un peu moins rapide que chez Gassan Diamonds, mais elle n'avait pas l'intérêt de ma visite précédente en 2007. Je n'ai pu voir qu'un modèle factice du diamant à 201 facettes taillé par Coster, et ai été très vite emmenée vers les différents "show-rooms" de l'établissement. Mais  je n'ai guère eu le temps de m'attarder pour regarder les très beaux bijoux des premiers salons (où se trouvaient deux vendeurs hommes, il y en a donc quelques-uns attachés à la vente, contrairement à ce que je disais en 2007) avec des pierres d'exception (beau design, mélange de diamants de couleur, etc.). En effet, mon hôtesse m'a vite conduite vers la dernière pièce comprenant des bijoux plus "courants", où elle m'a proposé un pendentif composé d'une (petite) perle de culture surmontée d'un carré en or jaune 18 carats comportant quatre diamants princesse d'un poids total de 0,40 carats, le tout monté sur une chaîne en or très fine pour le prix exceptionnel de... 3600 euros réduit ce jour (!) à 1800 euros, ce qui reste un prix élevé pour ce type de produit.

En sortant, il faut, comme chez Gassan Diamonds,  passer par d'énormes salles remplies de bijoux en argent, de montres et autres gadgets, avant de pouvoir enfin gagner la sortie.

Si vous devez visiter une fabrique de diamants à Amsterdam, Coster Diamonds est la plus appropriée (au moins, si on vous en laisse le temps, aurez-vous l'occasion de voir de beaux bijoux) mais ne vous attendez pas à apprendre grand-chose sur le diamant. Vous vous trouverez où que vous alliez dans une  énorme machinerie touristique. En revanche, même si le Musée du Diamant d'Amsterdam appartient à Coster Diamonds, et si l'entrée est payante, contrairement à la visite des fabriques qui est gratuite, vous ne regretterez pas d'avoir déboursé 7,50 € pour une histoire passionnante de cette gemme à travers le monde, qui intéressera autant les amateurs que les professionnels. Et comme cela avait déjà souligné en 2007, le musée a le mérite de dire la vérité, à savoir que depuis longtemps Amsterdam n'est plus l'endroit où le marché actuel des diamants s'effectue...

4) Enfin, mon intention était de visiter le "Diamant Museum" (Musée du Diamant) tout récemment ouvert et dont je n’avais vu qu’une publicité dans un magazine touristique pour hommes d’affaires ce qui me laissait plutôt sceptique quant à son contenu.

J’ai pu accéder directement au « Diamant Museum » à partir de Coster Diamonds grâce à ma guide Angela qui m’a fait prendre des couloirs sinueux pour m’emmener dans ce musée tout neuf qui m’a, je dois le dire, très agréablement surprise.

Je craignais que, situé tout près de Coster Diamonds, il ne soit qu’une excroissance à la gloire de cette maison, en fait le musée est très bien fait, avec une honnêteté concernant le commerce du diamant que sincèrement, je ne m’attendais pas à trouver (Amsterdam dit être « the City of Diamonds » ce qui est le cas au point de vue marketing touristique mais pas du tout la réalité depuis bien longtemps, et ceci est bien expliqué.

En effet, Amsterdam est un centre de traitement du diamant depuis 400 ans. Auparavant il existait beaucoup de petites entreprises qui louaient des roues de polissage aux grandes maisons, ces dernières ayant parfois des centaines de roues à polir. A la fin du 19ème siècle il y avait plus de 7.000 roues en activité. Les plus grandes fabriques de diamants étaient et/ou sont :

- Israël (1782-1929)

- van Moppes (1828-2005)

- Coster (1840-actuellement)

- Asscher (1854-actuellement)

- Metz (env. 1870-1945)

- Gassan (1945-actuellement)

Le nom de «City of Diamonds » ("Ville des Diamants" est apparu au 18ème siècle mais déjà au 16ème siècle, les Juifs et les Protestants, fuyant l’oppression catholique espagnole, vinrent s’installer dans le sud des Pays-Bas. La chute d’Anvers en 1585 entraîna la fuite de nombreuses personnes travaillant dans le diamant vers Amsterdam. Les Juifs du Portugal et d’Allemagne suivirent au 17ème siècle. A son apogée, à la fin du 17ème siècle, Amsterdam devint la capitale mondiale du diamant et demeura un centre important de polissage et de commerce du diamant jusqu’à ce que la Première Guerre Mondiale, la dépression des années 30 et surtout la Seconde Guerre Mondiale, avec la déportation massive des Juifs, mette un coup fatal à l’industrie du diamant.

Depuis 1965, Amsterdam est un centre de commerce du diamant, se concentrant particulièrement sur la vente directe au consommateur.

On comprend ainsi mieux, à la visite du « Diamant Museum », pourquoi le polissage du diamant est plus « touristique » que réel. Il m’a été impossible de savoir si tous les diamants présentés avaient été polis sur place… je pense que non.

Le Musée du Diamant se présente de la façon suivantei :

- Un film d’introduction (en néerlandais ou en anglais, au choix) « Brilliant Beauties », expliquant le chemin pris par le diamant entre son extraction jusqu’à sa transformation en bijou

- Des panneaux explicatifs sur les volcans, les gisements et les centres de polissage dans le monde. A noter que les panneaux, dans tout le musée, sont exclusivement en anglais, alors que les animations audio et/ou audio-vidéo sont, au choix, en néerlandais ou en anglais (sauf pour les gisements où ils sont en anglais seulement). En appuyant sur la touche correspondante (ex. : « South Africa » ou « Canada », un petit film sur le gisement correspondant apparaît, de même que pour les centres de polissage dans le monde (ex. « Mumbai » ou « New York »).

- Explication sur la structure cristalline du diamant, à l’aide de schémas très clairs et d’objets entreposés dans des vitrines

- Le travail du diamant (taille du diamant)

- Les orfèvres : exemples de modèles de bijoux (quelques designs différents selon les pays)

- Les quatre « C »

- La Maison d’Orange-Nassau : photos et répliques de bijoux appartenant à la famille royale néerlandaise

- Films sur les couronnements de différents souverains (Reine d’Angleterre en 1953, Reine Beatrix en 1980, etc. on peut admirer leurs tiares et autres bijoux portés pour l’occasion) ; exposition de couronnes royales

- Les diamants célèbres : répliques de diamants célèbres

- Le commerce et la distribution (De Beers et la Diamond Trading Company)

- Historique de l’industrie diamantaire à Amsterdam sur 400 ans. Où l’on voit que le 11 septembre 2001, en entraînant une baisse de touristes américains, a porté un nouveau coup à l’industrie du diamant de la ville. Un petit film montre aussi la part de plus en plus importante prise par l’Inde et d’autres pays où la main-d’œuvre coûte peu cher et où des enfants sont employés au mépris de la législation sur le travail. La concurrence est donc de plus en plus rude.

- Les diamantaires d’Amsterdam : historique des principales maisons d’Amsterdam et retour sur un passé florissant.

- Les organisations de patrons et d’employés : Association Bourse pour le Commerce des Diamants fondée en 1889 pour les patrons, Union Néerlandaise Générale des Ouvriers Diamantaires fondée en 1894 pour les employés. Ce syndicat comptait plus de 8.000 membres un an plus tard et obtient la journée de 8 heures et la semaine de 40 heures pour ses adhérents

- Où est le diamant ? Plusieurs pierres taillées en brillant sont disposées dans une vitrine côte à côte et il faut trouver celle qui est un diamant parmi une moissanite, un spinelle, un quartz, une topaze, etc. (ce qui n’est pas évident à cause des reflets de la vitre, mais il était bien évidemment impossible de mettre les pierres à disposition du public !). A côté, dans une vitrine, figurent d’autres pierres qui peuvent être utilisées pour imiter le diamant.

- Logiciel permettant de prendre une photo de soi avec une couronne sur la tête et de l’envoyer à son adresse mail.

- Extraits de films ayant pour thème le vol de bijoux (« Pink Panther », etc. )

- Les vols de diamants : histoire des vols les plus célèbres (le Régent, le Tavernier Bleu, le Koh-i-Noor, etc. )

- « Glamour room » : salle avec des facettes recouvertes de miroirs et où sont projetés des extraits de films avec des musiques en rapport avec le diamant («Diamonds are forever », « Diamonds are a girl’s best friend », etc.)

- Le plus petit diamant du monde. Le premier « plus petit diamant du monde » fut taillé par van Moppes en 1949. Il a 58 facettes, mesure 0,05 mm de diamètre et pèse 0,0012 carat. Celui qui est exposé dans le musée (sous une vitre et un microscope pour le voir) est encore plus petit et figure dans le « Guinness Book of Records ». Il faut taillé entre 1991 et 1994 Pauline Willemse de Coster Diamonds et pèse… 0,0000743 carat !

Angela, de Coster Diamonds, devant le panneau d’introduction du « Diamant Museum » (à gauche), octaèdres de graphite et de diamant, scalpels chirurgicaux (utilisation industrielle du diamant) et meules (à droite)

étapes de taille du diamant et outils tablier de bijoutier et autres objets de travail

table de polissage à gauche ;  polissage d’un diamant (pierre factice) à droite

outils pour la taille du diamant

loupes, instrument pour contrôler le rondiste et autres instruments (à gauche), modèles de bijoux (à droite)

copies de bijoux célèbres (à gauche) ;  copies des diamants les plus célèbres (à droite)

moules pour bagues

« Glamour Room »

Le Musée du Diamant se trouve à Amsterdam et est ouvert de 9 h à 21 h tous les jours, week-ends inclus. Adresse : Paulus Potterstraat 8 , 1071 CZ Amsterdam/Pays-Bas.

Prix d’entrée : 6 € pour les adultes. Visite libre.

Septembre 2010 : le prix d'entrée est désormais de 7,50 € pour les adultes (réduction au-dessus de 65 ans).

L'exposition temporaire présente l'épée Katana ("katana" voulant dire "épée" en japonais, on devrait en fait dire la Katana pour ne pas effectuer de redite). Cette épée, composée de 1967 diamants d'un poids total de 54,48 carats, de 494 rubis d'un poids total de 10,69 carats et de verre, le tout serti dans de l'or 18 carats. Monique Zegerius, une artiste néerlandaise spécialisée dans le travail du verre, a fait fondre le verre à la température de 1200° Celsius par un maître verrier à Murano (Italie). C'est à Lilly B, une artiste bijoutière également néerlandaise, qu'a incombé la difficile tâche de sertir les diamants et les rubis dans le verre. Elle a dû pour cela utiliser une technique très particulière pour ne faire éclater le verre en y sertissant les pierres et l'or.

×

TOP